Journée mondiale du tourisme : « L’insécurité, l’urbanisme et le déboisement, des principaux facteurs qui freinent le tourisme dans le parc national des Virunga » (PNVi)

Journée mondiale du tourisme : « L’insécurité, l’urbanisme et le déboisement, des principaux facteurs qui freinent le tourisme dans le parc national des Virunga » (PNVi)

Les activités du tourisme dans le parc national des Virunga connaissent des sérieuses difficultés notamment d’ordre sécuritaire.

Le chargé de liaison du parc national des Virunga dans le secteur Nord, Merdi Baraka, l’a dit , mardi 27 septembre 2022, en marge de la journée mondiale du tourisme.

Le tourisme dans le Parc national des Virunga est freiné par l’insécurité causée par les groupes armés locaux et étrangers explique, Merdi Baraka. Cette réserve naturelle est devenue les grands bastions des rebelles ougandais de forces démocratiques alliées (Adf), qui se retranchent dans le parc après avoir commis des exactions contre la population civile dans la ville et territoire de Beni.

A part ce fléau, l’urbanisme et le déboisement sont aussi des principaux facteurs qui bloquent l’élan du tourisme dans le PNVI indique le chargé de liaison du parc national des Virunga.

« La recrudescence de l’insécurité, l’urbanisation, l’expension d’espace champêtre et le déboisement du parc national de Virunga sont entre autres les défis auxquels fait face le secteur du tourisme au Nord-Kivu, a-t-il dit.

Il y’a peu, plusieurs altercations ont opposé les écogardes et les riverains du parc national des Virunga. l’ICCN accuse ces derniers d’envahir le parc en y pratiquant l’agriculture et le braconnage.

Lors des émeutes signalées, mercredi 21 septembre 2022, entre les écogardes et la population au quartier Congo ya Sika à Kasindi, un civil avait été tué et le poste de patrouille de L’ICCN incendié à côté des quelques blessés.

Tout en plaidant pour la fin de l’envahissement de cette réserve naturelle, Merdi Baraka appelle le gouvernement Congolais à mettre fin aux antivaleurs qui freinent le tourisme dans le parc national des Virunga et qui privent le pays des plusieurs devises.

« Le gouvernement congolais devrait tant soit peu juguler ces antivaleurs qui freinent cette machine économique pour le Nord-Kivu », a fait savoir ce communicateur du PNVI.

Selon lui, si les défis qui freinent le tourisme au sein du PNVI sont résolus, son institution peut mobiliser 8 millions des dollars rien que dans le secteur de gorille.

Héritier Afoyo depuis Goma

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