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Les familles des actes de profanation des tombes aux cimetières Gabiro, ITIG et SEP Congo à Goma au Nord-Kivu annoncent qu’elles vont saisir la justice pour stopper les manœuvres des rongeurs de terre.

Dans une lettre adressée, le 15 juin 2024, au Gouverneur de province, Général-Major, Peter Cirimwami, ces familles dénoncent la profanation par certains opérateurs économiques de Goma des cimetières Gabiro, ITIG et SEP Congo où sont enterrés leurs proches.

Elles affirment que « ses spoliateurs bénéficient soit de la complicité des certaines autorités et des certains juges verreux ».

Selon la correspondance des familles de victimes des actes de profanation, les rongeurs des terres ont rasé et démoli une partie des tombes des cimetière ITIG et Gabiro, en se référant des certains arrêtés qui violent la loi désinfectant ses lieux publics mais aussi des certaines décisions inique de justice.

C’est pourquoi, les victimes de ses actes promettent aussi de saisir la justice afin de corriger les préjudices subis.

Elles demandent aussi au Gouverneur de province de négocier avec certains particuliers bénéficiaires des décisions de justice pour qu’ils accéder céder certaines parties du cimetière où les tombes ne sont pas encore rasées ou démolies.

 » Pour trouver une solution définitive à ce problème, les familles dont les tombes sont encore visibles à l’une des parties du cimetière Gabiro vous prie en proposant de négocier avec les bénéficiaires desdites décisions de justice dans l’optique de trouver un terrain d’entente, soit une compensation en vue de préserver les tombes non encore démolies qui s’y trouvent en nombre important », ont-elles recommandé au gouverneur de province.

Pour rappel, les cimetières Gabiro, ITIG et SEP Congo se trouvant en ville de Goma avaient désaffecté illégalement par les Gouverneurs prédécesseurs du Général-Major Peter Chirimwami.

L’actuel Gouverneur militaire du Nord-Kivu, Peter Cirimwami est venu annuler les précédents arrêtés estimant que la procédure n’avait jamais été respectée.

Beni, Philémon Kachelewa

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