Attaque d’une position des FARDC à Butembo : la REC Nord-Kivu appelle la population à la vigilance

Attaque d’une position des FARDC à Butembo : la REC Nord-Kivu appelle la population à la vigilance

La Représentation des étudiants du Congo (REC) Nord-Kivu appelle la population de la ville de Butembo à la vigilance et à la recherche de la paix.

En effet, Kakule Muvunga Fabrice Président de cette structure regrette que malgré les efforts du gouvernement congolais, la situation sécuritaire reste toujours précaire dans plusieurs coins du Nord-Kivu. Celui-ci condamne la énième attaque des miliciens maï-maï au quartier Kongo ya Sika , au Nord de la ville de Butembo.

« Vu la situation sécuritaire qui s’agrave du jour le jour, cas particulier celle d’aujourd’hui, la REC Nord-Kivu invite toute la population bubolaise à la vigilance et à la recherche de la paix car l’enemi est aux environs.
À celà, nous demandons aux autorités de prendre ces responsabilités pour restaurer la paix dans la ville de butembo »,
a-t-il insisté.

Selon le capitaine Anthony Mualushay porte-parole des opérations Sokola 1, les forces armées de la RDC ont capturé lors de l’attaque de mardi deux combattants Maï-Maï dans la ville de Butembo. Celles-ci ont réussi à neutraliser également un des malfrats et récupérer son arme.

« Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, viennent de capturer deux combattants maimai dans la ville de BUTEMBO.Ces hors la loi ont été capturé après échanges des tirs entre FARDC et un groupe des maimai au quartier FURU qui est une zone d’influence de plusieurs groupes maimai et des mouvements des pressions. Cet événement qui a plongé la ville de BUTEMBO dans une psychose,s’est passé à 4h de ce mardi 23 Août.
Outre les deux combattants maimai arrêtés, l’armée loyaliste a neutralisée un combattant et son arme récupérée. Les capturés sont pour l’instant entre les mains des services spécialisés pour exploitation.
La situation a été vite maîtrisée par les FARDC qui continuent pour l’instant avec les opérations des patrouilles »,
a indiqué Antony Mualushay.

Rédaction

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